•  Les 9, 10, 11 avril 2008 avec la compagnie Mehdi Slimani, "Miroir ô sources" à Mantes la Jolie.
    Infos >> www.mehdi.slimani.free.fr.


  •  Le 12 Avril 2008 (22h30), Haïdouti Orkestar, à l'Auditorium jean Houdremont (La Courneuve) pour la Journée mondiale des Rroms. Infos >> www.journee-mondiale-rroms.org


  •  Les 13 avril et 8 juin 2008, " Corps élémentaires " avec la Cie Ambre sur la péniche Antipode (Paris).
    Infos >> www.compagnieambre.com


  •  Le 17 mai 2008 avec les " Etoiles du Nil " à l'Espace St Martin.
    Infos >> www.etoilesdunil.com.


  •  Le 14 juin 2008, présentation de " Azahar " spectacle flamenco oriental de Nuria Rovira-Salat et Karine Gonzalez à Canal 93.
    Infos >> www.canal93.net


  •  Le 20 juin 2008, " Azahar " à Planète Andalousie, Paris.
    Infos >> www.planeteandalucia.com.


  •  Le 21 juin 2008, représentation de mes élèves pour la fête des ateliers à Canal 93.
    Infos >> www.canal93.net


  •  Les 17, 18 et 19 octobre 2008, " Azahar " au Théâtre de la Reine Blanche, Paris 18e.
    Infos >> www.reineblanche.com
 
 
 







Pour une danse humaine

La danse est née des gestes fonctionnels humains, tous les peuples de l’humanité ont inclus la danse dans leur panoplie de coutumes, remplissant successivement et simultanément plusieurs fonctions sociales : De la sorcellerie primitive à la danse sacrée, en passant par les danses rituelles et les danses populaires récréatives.
De nos jours, la danse perd de plus en plus cette dimension vitale, spontanée et naturelle. Elle disparaît petit à petit des gestes de la vie quotidienne et devient une activité exceptionnelle, quasi mythique…

Jacqueline Robinson, dans son livre « Danse, chemin d’éducation », décrit à merveille le stéréotype actuel de la danseuse avec les mots suivants : «… Que dire de la danseuse devenue un archétype, à la fois femme, fée et acrobate, prêtresse et fille de joie, offerte et inaccessible… » Et elle continue ainsi : « …il reste encore fort à faire pour que la danse soit considérée comme un comportement, une expression spontanée, une forme de communication naturelle, et que l’utilité de la danse comme moyen d’éducation soit complètement perçue . »

Trop souvent, la danse orientale a contribué à perpétuer ce mythe de la « danseuse- prêtresse », déesse de contes de fées et des Mille et Une Nuits… mais n’est-elle pas en réalité issue des besoins plus naturels, sociaux ou intimes de la femme ?


Et moins orientaliste

Ainsi, la danse orientale, telle qu’elle est apparue en occident, à travers les films américains des années 40 et à travers les récits fabuleux des voyageurs occidentaux romantiques, est devenue un exotisme romantique. Les spectateurs, en extase devant les spectacles de danse, ne peuvent que se sentir transportés devant cette danse fabuleuse… Mais, correspond-t-elle à la réalité du monde arabe ? Et par là même, ne perd-t-on pas le contact avec la danse comme expression naturelle de la culture humaine ?

Citons encore une fois Jacqueline Robinson, qui constate que celui-ci est un phénomène présent dans beaucoup d’autres danses occidentales, comme le ballet classique, la danse jazz et la danse/spectacle en général. Ainsi donc, essayons de redonner à la danse, et notamment à la danse orientale, sa dimension culturelle, groupale, récréative, cosmique, et surtout humaine.

                                         « …servir la danse, servir l’œuvre, servir l’homme et servir la vie… » Mary Wigman

 

Nuria Rovira Salat - Danse arabe, Danse Orientale, Sagâts - 06 65 19 89 93 - nurvilat@hotmail.com